Pourquoi une bonne conférence ne suffit plus pour devenir conférencier professionnel ?

Vous avez une expertise, une histoire à raconter, peut-être même une excellente conférence. Le public applaudit, les retours sont enthousiastes… mais les invitations ne suivent pas. Et si le problème n'était pas votre talent sur scène ? Car il existe une différence entre réussir une conférence et construire une véritable activité de conférencier professionnel. Une conférence doit captiver son public, bien sûr. Mais elle doit aussi répondre aux attentes de ceux qui la programment et trouvent le budget pour la faire exister.

1. Une bonne conférence commence bien avant la scène

« Je peux parler de leadership, de résilience, de confiance en soi, de management… »

C’est une phrase que j’entends régulièrement. Et pourtant, à vouloir s’adresser à tout le monde, on finit parfois par ne plus être identifiable.

Avant même de commencer l’écriture d’une conférence, il faut travailler son positionnement : à qui s’adresse-t-elle ? Quelle problématique résout-elle ? Quelle conviction défend-elle ? Et surtout, pourquoi vous plutôt qu’un autre ?

Vient ensuite la construction du message, le storytelling, la dramaturgie et la mise en scène. Car une conférence n’est pas un discours que l’on récite. Elle se vit à travers la voix, le corps, les silences, le rythme et les émotions.

Votre singularité doit se retrouver aussi bien dans vos mots que dans votre présence sur scène.

2. Une conférence remarquable ne se vend pas toute seule

C’est peut-être la partie que les futurs conférenciers sous-estiment le plus.

Vous pouvez captiver une salle entière et ne jamais recevoir de nouvelle proposition.

Pourquoi ? Parce qu’un organisateur ne choisit pas uniquement un bon orateur. Il recherche une intervention adaptée à son événement, à ses objectifs, à son public et à son budget.

Avec ma double casquette de coach de conférenciers et de directrice d’agence, je connais les deux côtés de cette réalité : les ambitions des speakers et les attentes des entreprises qui les sélectionnent.

C’est pourquoi je travaille également le marketing spécifique à la conférence : titre, promesse, positionnement, argumentaire commercial, supports de présentation, visibilité et stratégie de prospection.

Vendre sa conférence ne consiste pas à se transformer en commercial à tout prix. Il s’agit de rendre son expertise compréhensible, identifiable et désirable pour les bons interlocuteurs.

3. Penser l'après-scène dès le départ

Une conférence ne devrait pas s’arrêter aux applaudissements.

Elle peut développer votre notoriété, nourrir votre communication, provoquer des rencontres, ouvrir de nouveaux marchés et générer d’autres interventions.

Mais cet écosystème ne se construit pas par hasard.

Comment valoriser vos premières conférences ? Comment vous faire connaître auprès des organisateurs ? Comment transformer une intervention réussie en nouvelles opportunités ?

Ce sont des questions que j’intègre à mes accompagnements, au même titre que l’écriture et la mise en scène.

Depuis plus de vingt ans, j’évolue dans l’univers de la scène, de la voix et des médias. Aujourd’hui, j’associe ces expériences à mon regard de coach, de metteuse en scène et de directrice d’agence pour accompagner les conférenciers de l’idée à la scène, puis de la scène au marché.

Parce qu’une bonne conférence peut vous valoir des applaudissements. Une conférence bien pensée peut aussi devenir un véritable accélérateur de notoriété et d’opportunités professionnelles.

Vous souhaitez créer, structurer ou développer votre conférence ? Découvrez mes accompagnements pour devenir conférencier.